[Chronique] « 49 jours Je compterai pour toi » de C. S. Quill

Quatrieme_couverture_bis

Quand l’amour se vit en 49 jours…
1… 2… 3…
Chaque matin, depuis qu’elle a rencontré Sawyer Hall, Breen inscrit un nouveau chiffre dans sa paume. Le compte à rebours est lancé, comme la fuite inéluctable du temps qu’elle voudrait pourtant maîtriser.
15… 16… 17…
Breen souhaiterait pouvoir retenir les jours qui filent pour profiter des sentiments qui refont enfin surface. Mais elle le sait, son coeur ne cesse jamais de compter.
47… 48… 49…
Alors qu’elle ne sait pas aimer plus de 49 jours, Sawyer sera-t-il celui qui libérera son cœur ?mon_avis_bis

Inattendu, émouvant et sublime sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit pour caractériser ce roman. Inattendu car j’ai été surprise de tant l’aimer dès les premières pages lues, émouvant parce qu’il m’a été impossible de rester insensible devant cette histoire et sa construction particulière et enfin, sublime, car la romance, la plume, les personnages composent à mes yeux un ensemble parfait et inoubliable. Tu te doutes bien qu’en commençant par ces mots, ma chronique de 49 jours je compterai pour toi de C.S. Quill ne pourra être qu’élogieuse. J’ai en effet eu un monumental coup de cœur pour cette romance atypique.

Et pourtant, j’ai débuté ma lecture avec méfiance. Complètement sous le charme de sa douce couverture et de son mystérieux résumé, j’ai finalement commencé à renoncer à découvrir cette œuvre lorsque j’ai vu qu’elle était issue de Fyctia. J’avais été tellement déçue par une romance issue de cette plateforme, à la couverture aussi jolie que celle-ci, que je l’avais en quelque sorte bannie. Mais Margot D. Bortoli, une auteure que j’affectionne énormément (même si je ne l’ai jamais rencontrée !), m’a vivement conseillée (ordonnée?^^) de découvrir cette sortie livresque. Je lui ai donc fait confiance et bien m’en a pris. Alors merci à toi, Margot. J’aurais loupé une magnifique histoire sinon.

– Tu sais ce qu’on dit des mecs qui restent sous les fenêtres des filles au beau milieu de la nuit? elle balance en tordant la bouche.

– J’ai pas pris de photos, je réplique en levant mes mains entre nous.

– T’as pas répondu à la question.

– Qu’ils sont ténébreux ? je tente en haussant un sourcil.

– Mais encore ?

– Somnambules ?

– Bien tenté, mais t’as l’air parfaitement réveillé !

Je la fixe, compte jusqu’à dix dans ma tête et cligne des paupières de manière exagérée.

– Breen ? je m’exclame alors en prenant un air faussement surpris. Qu’est-ce que tu fais là? Et moi, qu’est ce que je fiche encore ici ? Doux jésus, j’ai dû m’endormir dans la voiture…

Elle éclate de rire et ce son me fait du bien.

J’ai tellement aimé ce livre que je ne sais pas par quoi commencer. Il y a tant de choses à dire sur lui… J’ai adoré sa construction, qui mêle les points de vue de Breen et Sawyer et alterne entre passé et présent, chacun faisant écho à l’autre. La plume poétique de C.S Quill m’a happée et magnifie ces belles et touchantes histoires, qu’elles soient passées ou  présentes. Si j’ai su lire entre les lignes dès le départ, cela n’a pas gâché ma lecture pour autant. Au contraire. Avoir compris très rapidement ce qui a conduit Breen à être incapable d’aimer plus de 49 jours m’a mis à fleur de peau. Je ne pouvais qu’être plus embarquée dans ce décompte des jours. J’étais connectée avec Breen et Sawyer, en totale empathie envers leurs sentiments. C’est houleux, dur, bouleversant mais aussi magnifique, drôle et d’une justesse incroyable. Plus le 49ème jour approchait, plus mon appréhension de le découvrir grossissait et accompagnait celle de Breen. Et plus, j’espérais que Sawyer saurait mettre fin à cette boucle sans fin, lui qui s’efforçait de percer le mystère de la douce et jolie Breen en y mettant tout son cœur. Cela aurait pu être un brin mélodramatique mais il n’en est rien, Sawyer apportant la petite touche d’humour qui permet de dynamiser et de rafraîchir l’esprit du roman. Le dosage entre amour, émotion et humour est parfait et je n’ai pas lâché une seule fois cette histoire.

Je me déteste. Je hais cette fille coincée sur sa balançoire, qui met tout son cœur à aller de l’avant mais qui repart toujours en arrière. Et qui se balance sans fin.

Il se peut que les adeptes des portraits n’y trouvent pas vraiment leur bonheur. Je ne crois pas en effet qu’une réelle description des traits physiques de Breen et Sawyer soit faite dans le roman, en dehors d’une brève esquisse. Personnellement, cela ne m’a pas dérangée. Car ce n’est pas la couleur de leurs cheveux ou de leur peau, la forme de leur visage ou encore leur morphologie qui m’importent mais bien les émotions qu’ils vont me faire ressentir. Et sur ce point, le pari est réussi. J’ai adoré ces moments de lecture passés en compagnie de Breen et Sawyer. Ces personnages sont fantastiques. Breen est aussi insaisissable que gentille, adorable malgré ses doutes et, surtout, volontaire car elle ne désire qu’une chose : réussir à aimer plus de 49 jours. Et Sawyer sera peut-être sa perle rare, le battant, l’homme si parfaitement imparfait qui lui permettra de franchir cet obstacle si délicat et, semble-t-il, impossible à surmonter. J’ai aimé qu’il se dévoile, qu’il n’hésite pas à montrer sa sensibilité et sa vulnérabilité et qu’il la mette parfois au pied du mur pour la faire réagir. Et alors ce final! Juste incroyable. Mon cœur a totalement fondu devant cette scène d’amour pur et sincère. J’aimais déjà beaucoup Sawyer, mais là je ne pouvais pas être plus sous son charme. En tout cas, cela est venu confirmer mon coup de cœur pour ce récit et ce couple. J’ai tout aimé, de la première à la dernière page. 

En fait, plus j’y pense, plus je comprends que je suis attiré par ce qu’elle me laisse entrevoir, mais excité davantage par ce qu’elle maintient caché. Tu crains, mon pote.

pour_conclure_bis

Ce roman m’a réconciliée avec Fyctia. La plume de C.S. Quill est pleine de sensibilité et dépeint des personnages que je n’ai pu qu’aimer. J’ai souri, ri et souffert avec Breen et Sawyer. Ce livre est tellement beau, je ne peux que te le recommander si tu aimes les histoires d’amour touchantes et vibrantes qui remuent émotionnellement parlant.

20/20

coup de coeur

49_jours_je_compterai_pour_toi.jpgAuteur(s) : C.S. Quill
Éditions : Hugo & Cie
Nombre de pages : 398
Catégorie(s) : Romance

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