[En bref] « La Passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune » de Christelle Dabos

Salut,

Je poursuis ma découverte de ce monument de la littérature fantasy jeunesse française avec ce tome 2. Je t’en parlais lors de mon article sur le tome 1, je suis complètement passée à côté de cette série car je l’ai découverte assez tardivement. J’ai ensuite longtemps fait traîner le tome 1 dans ma PAL, de peur de m’en être fait une montagne et d’être déçue. Heureusement, cela n’a pas été le cas. J’ai adoré le tome 1, malgré quelques petits bémol, en particulier le fait que je ne voyais pas du tout vers où Christelle Dabos voulait nous emmener. J’avais du coup quelques attentes sur le 2ème opus.

Alors, ont-elles été comblées?

La Passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune de Christelle Dabos

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Oui! Les petits points négatifs que j’avais relevés lors du premier tome ont pour la plupart été gommés et j’ai bien plus apprécié cette suite. Exit notamment la manie qu’avait Christelle Dabos de régulièrement caractériser les personnages par leurs particularités physiques. Elle n’y fait quasiment plus aucune mention et j’avoue que cela m’a fait du bien.

J’arrive également enfin à voir vers quoi l’autrice se dirige avec sa saga. Et cela me plait assez. Cela se démarque de ce que j’ai pu lire jusque maintenant et cela reste dans la lignée de l’ensemble de son univers et de ses personnages : original. Il aura fallu tout de même attendre les tous derniers chapitres pour que quelques révélations soient dévoilées, il faut donc être très patient. Car il faut l’avouer, il n’y a pas grand chose de neuf dans ce second tome. Même arche, mêmes personnages, on reprend les mêmes et on recommence en somme sans rien découvrir de plus sur l’univers. Seule l’intrigue générale se dessine un peu plus. Mais même si je ne suis pas bien certaine qu’autant de pages soient nécessaires pour en arriver là, je ne me suis pas ennuyée pour autant. L’histoire et la plume sont tellement hypnotiques, addictives et envoûtantes que je n’ai pas vu défiler les pages. L’ensemble ne manque pas d’action par ailleurs. Toutefois, si je prends du recul, je me rends bien compte que l’ensemble peut-être résumé en quelques lignes. Est-ce bien grave pour autant? Non, absolument pas! J’adore me balader dans ce monde et être en compagnie d’Ophélie. J’aime beaucoup ce personnage car elle est atypique. Alors Christelle Dabos peut bien prendre tout le temps qu’elle veut, cela me convient très bien.

Et puis, on apprend tout de même à connaître un peu plus cet étrange esprit de famille qu’est Farouk. Je n’arrive pas vraiment à le cerner tout à fait mais il m’intrigue assez. Et je ne peux m’empêcher d’avoir de la peine pour lui. Est-ce qu’il serait cet être fainéant, égoïste et obsessionnel, s’il avait toute sa mémoire? Je n’en suis pas si sûre. A voir comment il évolue par la suite du coup.

Ma seule petite frustration avec ce tome, c’est Thorn qui continue à briller par son absence, ou du moins par ses apparitions trop furtives à mon goût. J’aime la manière très spéciale dont sa relation avec Ophélie évolue mais je commence sérieusement à douter de son statut de personnage principal. Si on découvre ses motivations, on ne le connait toujours pas lui, enfin pas autant que je le voudrais. Il reste insaisissable car au final Ophélie continue à le côtoyer assez peu. Et cela commence à devenir un peu rageant pour moi. Il n’y a rien de pire que d’adorer un personnage mais d’avoir l’impression qu’il se dérobe sans arrêt à notre regard de lecteur. C’est un peu la sensation que j’ai avec lui. J’espère sincèrement qu’il se dévoilera dans le troisième tome parce que s’il y a bien un personnage de La passe-miroir que je souhaite voir heureux, c’est lui. Ça me fait mal au cœur de le voir se retrancher sans arrêt derrière ses tocs pour se protéger des autres. Surtout quand les autres profitent de son sens aiguë du devoir, de justice et d’honnêteté pour lui tourner le dos une fois qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient. Cette arche pervertie et fausse n’est vraiment pas faite pour un homme comme lui!

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Quatrième de couverture : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.
Éditions : Gallimard
Nombre de pages : 679
Catégorie(s) : Fantasy, Jeunesse

Mon avis sur les autres tomes :

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