« Play Hard, tome 1 : Hard to handle » de K. Bromberg

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Comme ses sœurs, Dekker Kincade est toujours prête à recruter de nouveaux clients pour l’agence de sportifs, montée par sa famille mais qui bat de l’aile. Toutefois, quand son père lui confie la responsabilité de signer le joueur vedette de la NHL, Hunter Maddox, elle hésite. Voilà trois ans, ils ont vécu une relation sans attache et Dekker a pris la tangente sitôt qu’elle a commencé à ressentir des sentiments pour lui. Elle sait que signer Hunter pourra probablement sauver l’entreprise de la faillite, aussi accepte-t-elle de l’approcher pour qu’il signe.

Si leurs retrouvailles ont un goût doux-amer bien vite, ils se retrouvent à plaisanter, la tension monte. Mais quand la vérité éclate Hunter est furieux et Dekker craint qu’on ne la prenne plus au sérieux.

Remporter la Stanley Cup avant que le temps imparti soit écoulé n’est pas un petit exploit. Et le temps presse. Alors que l’équipe de hockey n’est plus qu’à un pas du championnat, résister à Dekker ne sera pas pour Hunter une partie de plaisir.

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Une série portée par quatre sœurs, agentes dans le milieu sportif? Pourquoi pas! Et puis lire une romance de K. Bromberg, autrice que je ne connais pas mais dont je vois tourner les titres, me titillait depuis un moment.

Bon, ce ne fût pas un coup de coeur mais la lecture, bien que très classique, était plutôt bonne. Pourtant, elle a mal démarré. Honnêtement, je n’allais que de déception en déception au début. Déception de rencontrer une héroïne assez froide ayant une relation plutôt compliquée avec ses sœurs. C’est plus la rivalité qui les anime que l’amour. Rien de bien méchant mais je ne les ai pas vraiment senties très unies pour des sœurs qui s’investissent dans la même agence familiale. Enfin, du moins au début, ça s’améliore un peu par la suite même si cela reste très timide. Moi qui m’attendait à rencontrer quatre sœurs solidaires et bienveillantes entre elles, j’ai été très surprise par leurs rapports chien-chat. Déception aussi par les retrouvailles entre Dekker et Hunter. Tout allait trop vite et je n’y comprenais pas grand chose. J’ai mieux compris ces scènes par la suite mais sur le coup, je les ai détesté. Surtout qu’à côté de la froideur de Dekker, il y avait la colère et la fatigue d’Hunter. Je n’étais donc pas vraiment dans de bonnes conditions pour apprécier cette romance et ses héros. Mais je leur ai laissé une chance et j’ai bien fait!

J’ai fini par être accrochée par l’histoire d’Hunter. Pourtant il n’y a rien de vraiment nouveau là-dedans, ce n’est pas la première fois que je vois cette thématique ni ces relations conflictuelles abordées dans une romance. Mais, sans que je ne sache trop pourquoi, ça m’a pris aux tripes. Plus j’en apprenais sur lui et plus j’étais en colère contre ses proches, son agent, ses dirigeants. Il y avait tellement de violence dans certains actes, certaines paroles! Ca m’a choquée qu’on puisse en arriver là, je sais que cela existe, mais je ne comprends pas comment on puisse agir comme ça. C’est destructeur, dévastateur et Hunter est bien trop bon envers ces personnes. Et plus je m’attachais à lui, plus j’appréciais Dekker pour l’aide qu’elle lui apportait. J’ai aimé le voir remonter la pente grâce à elle et réussir à mettre des mots sur ce qui le hante et le bouffe depuis des années. Mon intérêt pour cette lecture a vraiment été porté par mon affection pour Hunter et son énorme volonté a obtenir ce qu’il désire pour l’être qu’il chérit le plus au monde. Le milieu des agents sportifs et du hockey sur glace sont par ailleurs plutôt bien amenés et encrés dans l’histoire.

Je ne pense pas avoir réellement vibrer pour la romance, ni pour l’histoire personnelle de Dekker. Parce que j’ai trouvé que c’était incohérent par moment la concernant. Je ne sais si c’est le fait de la traduction ou de l’histoire originale, mais j’ai notamment trouvé le dernier chapitre très mauvais. Je n’ai ni compris les réactions de Dekker (elle s’étonne de choses qui paraissaient évidentes depuis plusieurs chapitres), ni les enchaînements de scènes, ni les dialogues que j’ai trouvé mal écrits. Rien n’allait… Heureusement qu’il y avait un épilogue! Lui pour le coup était bon et m’a permis de fermer ce roman sur une bonne note.

Alors même si ce n’était pas la lecture du siècle et même si je n’arrive pas à faire la différence entre les 3 autres sœurs, je vais poursuivre la série. Ce premier tome était assez prometteur malgré tout. J’espère toutefois être davantage emportée par les histoires d’amour des prochains opus.

5-flammes-une-bonne-lecture

Mon avis sur les autres tomes de la saga :

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Auteur(s) : K. Bromberg
Traducteur : Sylvie Del Cotto
Éditions : Hugo New Romance
Nombre de pages : 473
Catégorie(s) : Romance

6 réflexions sur “« Play Hard, tome 1 : Hard to handle » de K. Bromberg

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