« Blackwater, tome 2 : La Digue » de Michael McDowell

Tandis que la ville se remet à peine d’une crue dévastatrice, le chantier d’une digue censée la protéger charrie son lot d’imprévus : main-d’oeuvre incontrôlable, courants capricieux, disparitions inquiétantes… Pendant ce temps dans le clan Caskey, Mary-Love, la matriarcale, voit ses machinations se heurter à celles d’Elinor, son étrange belle-fille, mais la lutte ne fait que commencer. Manigances, alliances contre-nature, sacrifices, tout est permis. À Perdido, les mutations seront profondes, et les conséquences, irréversibles.

Comme promis dans mon avis sur La Crue, le tome 1 de la saga Blackwater, me revoilà un mois après avec celui sur le tome 2, La Digue. Ceci dit, mon retour sera plus court car cette suite s’inscrit dans la même lignée que le premier opus et j’ai bien peur de me répéter.

L’histoire de la famille Caskey et de la ville de Perdido est toujours aussi fascinante et divertissante étant donné que j’ai lu ce roman en 48h à peine. Cela se lit avec une facilité déconcertante alors même que le rythme est plutôt lent. On est davantage dans l’observation et dans l’avancée discrète des pions sur l’échiquier de la bataille que se mène Mary-Love et Elinor que dans l’action franche et directe. Je conseillerai d’ailleurs de ne pas lire/relire la quatrième de couverture au moment de débuter cette lecture car les évènements dépeints arrivent tardivement dans le récit, en particulier la construction de cette fameuse digue. D’habitude, je le fais, histoire de me mettre en tête ce que je vais lire, mais j’ai oublié, tellement j’étais pressée d’entamer ce roman. Cela dit, ce n’est pas plus mal, car me connaissant, cela aurait créé un sentiment d’attente et d’impatience en moi qui aurait terni ma lecture. Mais du coup je suis un peu dubitative face à ce choix de résumé. En revanche, le résumé du précédent tome au début de livre est une excellente initiative. La lecture des deux tomes étant très rapprochées, je n’avais rien oublié, mais je trouve que c’est une bonne idée de faire ça. Les éditeurs ou romanciers devraient tous faire ça pour leurs sagas!

Il y a encore moins de surnaturel dans ce roman que dans le premier tome, qui n’en était déjà pas bien garni, mais quelles scènes! Elles m’ont donné froid dans le dos. Je suis toujours autant intriguée par Elinor et j’ai aimé constaté l’évolution bienvenue de certains personnages, comme Oscar qui perçoit enfin la perfidie de sa mère, James qui détecte le piège féminin dans lequel il risque de tomber s’il ne se montre pas ferme ou bien Sister qui montre enfin qu’elle en a dans le ventre. Un personnage dont Mary-Love et Elinor vont devoir se méfier? Seule la suite nous le dira. Je l’ai déjà emprunté, je reviens donc t’en parler en septembre 😉

Mon avis sur les autres tomes de la saga :

Auteur(s) : Michael McDowell 
Traduction : Yoko Lacour et Hélène Charrier
Editions : Monsieur Toussaint Louverture
Nombre de pages : 250
Catégorie(s) : Fantastique, Horreur
ISBN : #ISBN9782381960463

2 réflexions sur “« Blackwater, tome 2 : La Digue » de Michael McDowell

  1. zoelucaccini dit :

    Bon, ton retour sur ce tome 2 confirme ce dont je me doutais un peu.
    Je n’avais pas envie de lire la suite, je suis contente de constater que je ne perdrai pas grand chose !

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s