[En bref] « Le faiseur de rêves » de Laini Taylor

Salut,

J’avais prévu de vous écrire une chronique sur Le faiseur de rêves de Laini Taylor, qui était le roman à l’honneur dans la magnifique box Mille et un livres de mai dernier, mais au final je crois que c’est la première fois que j’ai autant de mal à trouver mes mots pour une chronique et à organiser mon ressenti. J’ai pensé à ne finalement rien écrire sur ce livre mais comme j’ai quand même envie de vous en parler, j’ai décidé de lui consacrer à la place un petit article « En bref ».

Il faudra d’ailleurs un jour que je pense à vous expliquer mon fonctionnement pour mes avis et à vous dire pourquoi pour certains romans j’écris des chroniques et pour d’autres ce type d’articles. Peut-être que pour l’anniversaire du blog (qui approche d’ailleurs!) je m’y pencherais, d’autant que la rédaction d’un vrai « A propos » trotte dans ma tête depuis quelques temps.

Bref, trêves de bavardages, voici mon petit avis sur ce roman.

Le faiseur de rêves de Laini Taylor (15/20)

le_faiseur_de_reves

Malgré sa magnifique originalité et ses personnages très intéressants et attachants, cette lecture fût longue et fastidieuse. J’ai souvent regardé combien de chapitres il me restait à lire et j’ai même pensé à en sauter certains ou à survoler ma lecture. Mais comme je déteste ça et que j’ai toujours peur de louper un passage primordial, je ne l’ai pas fait. Ce fût donc lent, très lent. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce roman et seules les 100-150 dernières pages m’ont vraiment donné envie de le dévorer.

Le faiseur de rêves est pourtant plein de charme. Il est à la fois féérique, doux et romanesque mais aussi glaçant, horrible, triste et plein de rancœur et de haine contenues qui ne demandent qu’à être lâchées. Je regrette toutefois le manque de nuances car je ne peux croire qu’autant de monde ait le même avis sur l’avenir de certains personnages. Je sais que cette dernière phrase ne veut pas dire grand chose mais si je suis plus explicite, je risque de vous en dévoiler beaucoup trop sur l’intrigue et ce serait vraiment dommage.

En fait, j’ai adoré cette histoire et les personnages qui la composent, tous autant qu’ils sont même les plus vindicatifs, mais je crois tout simplement que je n’ai pas adhéré au style trop descriptif et trainant de l’auteure. C’était un peu trop sérieux par moment et ça manquait de légèreté et d’aération dans le récit. Un peu d’humour n’aurait pas été de trop. Un des personnages aurait pu l’apporter mais il est malheureusement trop peu présent.

Je suis donc contente que ce soit une duologie. Car je lirai la suite bien évidemment, avec cette fin c’est impossible de s’arrêter-là, mais j’espère qu’elle sera un peu plus rythmée!

Quatrième de couverture : C’est le rêve qui choisit le rêveur, et non l’inverse…
Il est une ville, au centre du désert, où nul n’a le droit de se rendre sous peine de mort. De ses entrailles sortaient autrefois d’interminables caravanes chargées de trésors mais, depuis deux cents ans, la cité est coupée du reste du monde… Pire encore, un soir d’hiver, le nom de ce lieu de légende s’évanouit en un clin d’œil de la mémoire de tous – Lazlo Lestrange, orphelin de cinq ans à peine, ne fait pas exception à la règle. Frappé au cœur, le petit garçon restera irrémédiablement fasciné par cette énigme.
Traduction : Sarah Dali

Éditions : Lumen
Nombre de pages : 664
Catégorie(s) : Fantasy, Jeunesse

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